Quel budget ?

Nous avons dépensé 650 euros en 3 jours pour 2 personnes. Les prix ont tendance à très vite gonfler à cause des 6/10% de taxes appliqués à chaque dépense. Après 1 mois et demi de Vietnam, la pizza à 6 euros qui nous semblait hors de prix nous parue soudainement bien lointaine.

Quel logement ?

Concernant les hôtels : quitte à être dans une ville onéreuse, autant jouer le jeu jusqu’au bout. Nous avons réservé au Park Regis (110 euros la nuit, taxes incluses), un boutique hôtel de 4 étoiles, luxueux jusqu’au bout des ongles. L’hôtel fournit un smartphone avec connexion 4g, ce qui permet d’explorer la ville en toute tranquillité.
Dernier point essentiel : l’hôtel dispose d’une piscine, dans laquelle il fait bon de plonger après une journée de marche sous un soleil de plomb.

Quel(s) restaurant(s) ?

Plus de 10 000 restaurants sont recensés à Singapour, de quoi offrir un large choix à ses habitants et ses visiteurs. Véritable temple culinaire, il y’en a pour tous les goûts, et pour tous les prix. Gourmands et avides de faire voyager nos papilles, nous nous sommes dressé un petit parcours culinaire au travers des quartiers ethniques de la ville :

Goûter la spécialité locale à Chinatown : Nous nous rendons au Hong Kong Soya Sauce Chicken Rice & Noodles, « Étoilé » du Guide Michelin, qui a pour réputation de cuisiner le meilleur Chicken Rice de la ville… Notre expérience fût malheureusement toute autre : 30 minutes de queue pour manger des nouilles huileuses non cuites, un poulet tendre mais trop osseux et un riz loin d’être exceptionnel. Un restaurant surévalué par rapport à la qualité de certains footcourts. Le prix n’est cependant pas à discuter. A 5$ l’assiette, cela relève presque de l’exploit pour Singapour.

Manger avec les doigts à Little India : Au Komala Villas restaurant, aucun doute, vous êtes bien en Inde. Ouvert depuis 1947, la renommée de cette petite gargotte n’est plus à faire. Nous y avons dégusté un délicieux Thali, une spécialité du Sud de l’Inde. Il s’agit d’un assortiment de plats végétariens au noms totalement inconnus (dhal, sambar, kulambu, rasam, thairu, raita, payasam, appalam) disposés sur une feuille de bananier, accompagné d’un chapati (pain indien) et d’un lassi (boisson typique à base de yaourt, indispensable pour calmer l’intensité des épices qui enflamment nos langues tel un dragon de feu). Comme la tradition indienne n’utilise pas de couverts, on mange avec la main droite. Les serveurs passent régulièrement nous resservir, jusqu’à ce que nous soyons repus…. Une expérience nouvelle, riche en saveur et en couleur, pour un prix dérisoire de 8,5$ !

Komala Villas restaurant

Komala Villas restaurant

Quel timing ?

Il est tout à fait possible de visiter la ville en 3 jours. Les attractions principales sont proches les unes des autres, et les différents quartiers accessibles en quelques minutes par le biais du métro. La ville étant quant à elle assez petite, il est également très facile de se déplacer à pieds.

Quel itinéraire ?

Jour 1, les principales attractions : Clarke Quay | Marina Bay | Gardens by the Bay | Skybar au couché du soleil
Jour 2, découverte du centre ville : National City Gallery | Chinatown | Maxwell Road (food court) | Raffles Hotel | Haji Lane | | Little India
Jour 3, détente & Shopping : Botanic Garden | Orchard Road
Options pour un jour supplémentaire : Zoo ou Aquarium de Singapour (au choix)

Se rendre en centre-ville depuis l’aéroport : 2 options : prendre le taxi (17$ la course) ou bien le métro. Nous avons opté pour les 2 solutions, et je dois avouer que le métro est bien plus rentable que le taxi, sans être désagréable pour autant. La ligne verte en direction de Changi Airport s’arrête directement dans l’aéroport, ce qui est très pratique. Il faut prévoir environ 40 minutes pour atteindre l’aéroport en métro depuis le centre ville (arrêt Clarke Quay).

*****

La ville Singapour a réussi le pari d’un développement urbain harmonieux et équilibré. Équilibre entre nature et architecture, équilibre entre le respect de patrimoines culturels valorisés et protégé face à l’audace des bâtiments futuristes à l’assaut du ciel.

Share: